Torino-Pereyra, les négociations s’intensifient : les détails

Pereyra, la Juventus et Watford jusqu’au retour à l’Udinese

Le club de Grenade est apparu par la suite, mais le match est encore ouvert. En fait, il entre maintenant dans une phase cruciale. La semaine prochaine, l’Udinese frappera à nouveau à la porte de son capitaine : elle lui a récemment formulé une proposition de renouvellement revue et corrigée, mais elle est restée à la fenêtre depuis un certain temps. Dans les jours à venir, le club essaiera de rouvrir le dialogue avec les agents argentins pour comprendre une fois pour toutes leurs intentions. La famille Pozzo n’a pas du tout abandonné l’espoir : sa relation avec Pereyra, qu’il a emmené au Frioul en 2011 (il jouait à River Plate), vendu à la Juventus en 2014, repris par Watford (appartenant à la galaxie Pozzo) en 2016, puis ramené à Udine en 2020, dure depuis de nombreuses années. Le dialogue entre les parties n’est donc pas empoisonné, mais les dirigeants de la Juventus ont clairement réalisé que le meneur de jeu argentin de 32 ans recherche de nouvelles motivations. Dans ce scénario, les clubs intéressés par lui se déplacent, comme le Torino. En outre, il convient de noter que Pereyra a déjà refusé les offres, même très lucratives, venues des États-Unis, du Canada, d’Arabie saoudite et du Qatar, car il souhaite rester en Italie.

Torino-Pereyra, position de Vagnati

Vagnati cherche à comprendre si El Tucumano n’est pas une priorité pour l’Atalanta, la Fiorentina et les clubs romains (tous en Europe, à l’exception de la Fiorentina, à moins d’un repêchage à la place de la Juventus). Si tel est effectivement le cas, les chances du Torino augmenteront automatiquement. Bien qu’il ne puisse pas s’appuyer sur des compétitions européennes, le Torino a certainement les moyens financiers de rivaliser avec l’Udinese. De plus, ne devant pas payer de frais de transfert, il pourrait également faire face à la demande standard des joueurs libres, à savoir une prime de signature (un bonus unique). Enfin, il convient de souligner les avantages liés au Décret Croissance : étant revenu en Italie en provenance de l’étranger, Pereyra bénéficie depuis longtemps de réductions fiscales, dont peut profiter n’importe quel club italien à l’avenir (jusqu’à la cinquième année civile de séjour dans notre pays : El Tucu, comme rappelé précédemment, est revenu chez nous en septembre il y a 3 ans). Pour donner une idée, la dernière offre de l’Udinese s’élève à 2,2 millions nets, ce qui signifie (y compris les impôts) seulement 3 millions de dépenses pour le club. Si Pereyra était déjà en Italie depuis plus de 5 ans d’affilée, ce même salaire net de 2,2 millions pèserait plus de 4 millions brut.

Monza tente sa chance pour Izzo

La semaine prochaine, les agents du meneur de jeu discuteront à nouveau avec plusieurs clubs, dont le Torino : rendez-vous à Milan. Le club de Grenade, quant à lui, n’a enregistré aucune ouverture de West Ham pour Vlasic ni de l’Atalanta pour Miranchuk (pas de volonté d’accorder des remises pour le moment). Vagnati a également entamé des négociations avec Leicester pour Praet (offrant 3 millions aux Anglais, récemment relégués : l’ancien joueur de Grenade souhaite revenir avec Juric et son contrat expire en 2024). Enfin, il convient de noter la reprise du dialogue entre Monza et le Torino pour l’achat de Izzo.

Younès
Younès
Depuis mon enfance, le football a toujours été une de mes passions. J'adorais regarder les matchs de mon équipe favorite et passer du temps sur le terrain avec mes amis.