Inter-Sassuolo 1-2
La série de cinq victoires consécutives de l’Inter de Simone Inzaghi, leader de la Serie A, a été interrompue. Entre les murs du stade Giuseppe Meazza à Milan, malgré l’avantage merveilleux marqué par Dumfries dans le temps additionnel de la première mi-temps, le Sassuolo de Dionisi poursuit sa série de succès après la victoire contre la Juventus et se confirme comme une véritable « tueuse de grands clubs ». Le revirement se produit en seulement 9 minutes en seconde mi-temps : égalisation de Bajrami à la 54e minute et dépassement de Berardi à la 63e minute. Après une défaite et deux matchs nuls, c’est le retour à la victoire pour le Napoli de Rudi Garcia, avec un retentissant 4-1 infligé à l’Udinese de Sottil : Zielinski ouvre le score sur penalty à la 19e minute, Osimhen double la mise à la 39e minute, Kvaratskhelia signe le troisième but à la 74e minute, Samardzic réduit l’écart pour les visiteurs à la 81e minute, puis Simeone – quelques secondes plus tard – inscrit le quatrième but.
Inter-Sassuolo 1-2
Première défaite de la saison pour l’Inter, qui s’incline 2-1 à domicile contre le Sassuolo. Les neroverdi, devant les soixante-dix mille spectateurs de San Siro, réalisent une prestation ordonnée, accordant très peu d’occasions à Lautaro et ses coéquipiers malgré le désavantage initial. L’Inter entame le match en essayant immédiatement de prendre le dessus sur un Sassuolo vif, toujours prêt à exploiter la vitesse et l’imprévisibilité de ses joueurs offensifs en contre-attaque. La première véritable occasion du match revient à l’Inter : perte de balle de Berardi suivie d’une percée de Dumfries, qui adresse un centre parfait pour la tête de Thuram, mais le ballon termine à quelques centimètres de la barre transversale. C’est cependant Berardi qui répond pour le Sassuolo, avec une passe en talonnade à Toljan et une puissante frappe du défenseur depuis les abords de la surface de réparation, sur laquelle Sommer doit intervenir en plongeant. En fin de première mi-temps, c’est néanmoins l’Inter qui ouvre le score, grâce à une nouvelle initiative individuelle de Dumfries, qui part de l’aile droite, pénètre dans la surface des neroverdi, élimine Viti et décoche un puissant tir du gauche sur lequel Consigli ne peut rien faire. En seconde période, le Sassuolo tente de se montrer à nouveau dangereux et y parvient en un clin d’Å“il, avec le gardien suisse en protagoniste négatif dans sa tentative de neutraliser le tir, pourtant puissant, de Bajrami qui finit par tromper Sommer pour égaliser à 1-1. L’Inter ne réagit pas et le Sassuolo parvient même à prendre l’avantage, grâce à l’action individuelle d’un Berardi inspiré, qui part de la droite, élimine Calhanoglu, décale le ballon sur son pied gauche et décoche un tir enroulé qui termine sa course au fond des filets : 2-1 en faveur du Sassuolo et difficultés pour les locaux. Inzaghi tente de réorganiser son équipe pour le dernier quart de match, mais à la 85e minute, les émiliani auraient même l’occasion de clore le score, avec un échange entre Berardi et Laurienté, mais cette fois-ci Sommer est prêt et intervient en main ouverte pour éviter le 3-1. L’Inter tente des dernières offensives, mais le résultat sourit au Sassuolo qui enchaîne ainsi une deuxième victoire consécutive après celle obtenue sur le score de 4-2 face à la Juventus. L’Inter, quant à elle, est rattrapée en tête du classement par le Milan.
Napoli-Udinese 4-1
La grande soirée d’Osimhen et de sa relation avec les supporters napolitains commence par une banderole symbolique avant le match (« Au-delà de tout comportement individuel, le respect du maillot reste le premier commandement »). Le Nigérian répond avec un but, mais c’est le Géorgien Kvaratskhelia qui crève l’écran : un but, deux passes décisives et deux montants dans la victoire 4-1 avec laquelle Naples écrase l’Udinese, permettant à Rudi Garcia de souffler un peu. L’équipe de Sottil se défend bien en début de match, puis un contact dans la surface de réparation entre Kvaratskhelia et Ebosele, sur lequel Manganiello laisse jouer, mais la vérification du VAR montre qu’il y a penalty. L’ancien Zielinski le transforme en trompant Silvestri. Réaction frioulane avec Lucca pour Payero, poteau (22′). Kvaratskhelia s’amuse, pour Osimhen qui s’échappe devant Bijol (27′) : tir du gauche repoussé en corner par le gardien adverse. Les Napolitains semblent maîtres du terrain. Puis, après une période de calme, le deuxième but napolitain survient à la 39e minute. Politano pour Osimhen, qui pousse le ballon devant Silvestri et marque le 2-0. En seconde mi-temps, l’Udinese tente de réagir. Natan dévie une frappe de Lovric, mais c’est encore Osimhen qui frôle le troisième but, le ballon sortant de peu à la 9e minute. Deux minutes plus tard, Politano sert Kvaratskhelia côté opposé, qui frappe en demi-volée et trouve le montant. Sottil tente des changements, Kvaratskhelia tape encore un poteau (23′) avec Silvestri battu. À la 29e minute, cependant, Bijol fait une erreur sous pression de Kvaratskhelia, qui lui subtilise le ballon, élimine Silvestri avec un lob et dépose le ballon dans le but pour le 3-0. Générique de fin. L’Udinese fait preuve d’orgueil. Samardzic conclut de belle manière après un échange avec Success (36%) pour porter le score à 3-1. Mais une minute plus tard, Simeone fait à nouveau vibrer le stade Maradona sur une passe décisive de Kvaratskhelia. Samardzic refuse d’abdiquer, mais le coup de sifflet final de Manganiello scelle la nette victoire des champions d’Italie.




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