Carta Orsolini et le tour d’Italie
La route est maintenant tracée. Le juge du tribunal de Bologne a en effet ordonné l’archivage de la procédure contre le club rouge et bleu centré sur la « carte Orsolini », selon une décision qui aura sans doute des répercussions sur les cas similaires. En effet, celui de Bologne n’est qu’une « branche » issue de l’enquête Prisma à Turin.
Les documents découverts par les magistrats turinois dans le cadre des enquêtes sur les comptes de la Juventus – et sur les soi-disant « partenariats suspects » des Bianconeri, dans le cas spécifique – ont en effet été transmis en février dernier aux Parquets compétents concernant les autres clubs impliqués. Le tribunal de Bologne a été le premier à franchir la ligne d’arrivée, mais il n’est pas le seul à enquêter.
Les travaux sont en cours, compte tenu des fermetures estivales des bureaux, à Bergame et à Modène, où l’on examine les documents relatifs à certains transferts entre la Juventus et l’Atalanta (Caldara, Mattiello, Muratore, Romero) ainsi qu’entre la Juventus et Sassuolo (Demiral, Traoré) respectivement. Mais dans d’autres villes, on en est déjà à l’ouverture d’un dossier. C’est le cas de Cagliari, où le transfert de Cerri en rouge et bleu est sous les projecteurs, mais aussi d’Udine, où les efforts se concentrent sur les achats et ventes concernant Compagnon et Mandragora. Sur l’île, le Parquet a agi en mars, en Frioul en avril.
Regardez la vidéo : Cas Orsolini, l’archivage et la Juve : explications de Guido Vaciago.




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