L’Inter, Milan, Bergamo et les interceptions.


22h45 : La bataille de Margherita Agnelli
Le rapport de Report montre l’inventaire du patrimoine de Marella Caracciolo Agnelli, dressé par le notaire suisse Von Grünigen. La fille Margherita tenterait de rouvrir le débat sur la gouvernance de Decembre, ce qui aurait des répercussions sur Exor, Stellantis, Juventus et Ferrari.

22h34 : Famille Agnelli-Elkann, la lutte pour l’héritage


Après la mort de Gianni Agnelli, selon Report, une lutte intestinale aurait éclaté au sein de la famille pour l’héritage d’un véritable empire d’une valeur de 3 milliards d’euros.

22h32 : Carraro, l’interception sur Rodomonti


Au téléphone avec Paolo Bergamo, l’ancien président de la Fédération de Calcio Franco Carraro dit : « Je dis attention, si Collina était là, il n’y aurait pas de problème, car si Collina se trompe, personne ne dit rien. Rodomonti est un arbitre qui n’a pas une grande réputation… Si Rodomonti vient et fait une erreur contre l’Inter, ça va faire des histoires. »

22h30 : Gianfelice Facchetti défend son père Giacinto


« Mon père n’a jamais demandé de faveurs aux arbitres », affirme le fils de Giacinto Facchetti. Une déclaration toutefois contredite par les interceptions téléphoniques.

22h29 : Les interceptions sur la Lazio


Encore Carraro, cette fois-ci sur la Lazio : « Dimanche, ils jouent à Milan, c’est un match objectivement difficile et il faut les aider ». Bergamo : « Non, non, récupérons ». Carraro explique : « La Lazio venait d’une série d’injustices, ils jouent le match à Rome et on leur refuse un penalty flagrant. J’avais dit à Bergamo ‘s’il vous plaît, soyez attentif’. »

22h27 : Les interceptions sur la Fiorentina


La Fiorentina, raconte-t-on, mettait la pression sur les arbitres, désireuse d’atteindre le maintien. Franco Carraro : « Dondarini pour Chievo-Fiorentina ? ». Et Paolo Bergamo : « C’est celui de la double expulsion, docteur. » Encore Carraro : « Bon, il aura appris de la dernière fois, non ? » Ce match se termine 2-1 pour les Viola, avec un penalty non accordé aux clivensi.

22h24 : Les interceptions de Facchetti


« Vous avez envoyé un certificat faux sur Andreolli », intime Mazzini, vice-président de la FIGC. Et Facchetti : « Mais non, c’est une faille… Mancini en avait besoin ». « Il faut avoir un peu de décence », réplique Mazzini. Et encore l’ancien dirigeant de l’Inter au téléphone avec Bergamo avant une demi-finale de Coupe d’Italie : « Je vous recommande de faire en sorte que Bertini… ». Et après le match : « Augmentons le score des victoires, c’est un garçon intelligent qui a compris comment ça marche ». Bertini lui-même admet avoir reçu Facchetti dans son vestiaire.

22h22 : L’interception entre De Santis et Meani après Inter-Juve


L’Inter a remporté 1-0, la Juve s’est plainte de l’arbitrage et a décidé de boycotter la presse. L’arbitre du match, De Santis, considéré comme le bras droit de Moggi, appelle Meani, louant sa propre direction : « J’ai fait faire un silence de mort à la Juve, mais tu te rends compte ? Personne n’y était jamais parvenu dans l’histoire du football ». Et Meani avec un journaliste : « Ils disent que l’Inter ne gagne jamais avec De Santis ? Ceux de l’Inter doivent se réveiller. Tu vois la différence, quand j’ai joué Juve-Milan, je n’avais même pas De Santis dans la grille. J’ai pris le téléphone et j’ai dit : si on a De Santis, on doit sortir les canons de Navarone ».

22h18 : Pisano a également demandé de l’aide


Le ministre Pisano – nous dit-on – aurait demandé de l’aide aux arbitres pour aider son équipe de coeur, la Sassari Torres.

22h15 : Meani et l’appel à Paparesta


« Ton dossier est entre les mains de Letta », dit Meani à Paparesta, accusé d’avoir favorisé le Milan à plusieurs reprises. « Les arbitres prenaient 5 000 euros par match. S’ils ne faisaient pas ce que tu disais, ils étaient suspendus pendant six matches. C’est 30 000 euros, hein… », raconte Meani à Report.

22h12 : Galliani et la rencontre avec Collina


Une interception téléphonique est diffusée dans laquelle Leonardo Meani, condamné et « sauvé » par la prescription et alors dirigeant

Younès
Younès
Depuis mon enfance, le football a toujours été une de mes passions. J'adorais regarder les matchs de mon équipe favorite et passer du temps sur le terrain avec mes amis.