Inter, des plans à revoir à la baisse
La situation est préoccupante pour les 60 000 supporters qui attendent samedi à San Siro pour le premier match à domicile de l’équipe vice-championne d’Europe, une Inter profondément renouvelée (ou démantelée, selon la façon dont on regarde le verre) par rapport à celle qui a donné des maux de tête à Manchester City. En attaque, là où Edin Dzeko (avec trois buts et deux passes décisives lors des trois premiers matchs joués contre Fenerbahçe…) et Romelu Lukaku se sont alternés, il n’y a que des points d’interrogation. Et Lautaro, le meilleur de l’équipe, comme le montre la trajectoire de sa carrière, connaît toujours des périodes plus ou moins longues de baisse de forme devant le but. Dans cette optique, il serait juste de revoir à la baisse les plans de la société vis-à -vis de Simone Inzaghi, sinon on risque de revivre les sueurs froides d’il y a un an, lorsque l’entraîneur n’a été sauvé que par l’aventure miraculeuse en Champions League et par la troisième place obtenue grâce à l’exploit final de Lukaku. Parler de scudetto apparaît aujourd’hui, au moins, risqué – Inzaghi l’avait fait quand il pensait avoir dans sa poche le « oui » de Big Rom -.




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