Le colonel de Gênes entre et change la compétition.

Ilic et le signal de Juric

Juric a voulu lui envoyer un signal en le laissant sur le banc après la terrible nuit de San Siro. Un véritable défi, d’autant plus que le lien très fort entre les deux ne peut être remis en question. Ils se sont rencontrés à Vérone et l’entraîneur en est tombé profondément amoureux. Tout d’abord pour sa capacité à s’infiltrer et à faire courir le ballon, mais aussi pour sa personnalité. Il a tout fait pour convaincre le club de le recruter. Ainsi, le Toro, faisant confiance aux références du Croate, a investi une somme importante en janvier : 16 millions d’euros plus les commissions. Pas mal pour un club qui ambitionne l’Europe mais qui n’a pas encore prouvé qu’il était prêt à décoller.
Juric a poussé pour Ilic et maintenant il en demande encore plus. Il l’a même confié lors de la conférence de presse avant le match Toro-Genoa, en parlant des efforts du club : « Je ne dors pas la nuit. Le club a fait des investissements, nous avons aussi récupéré de l’argent grâce aux ventes et il a été réinvesti sur les joueurs que nous avons aujourd’hui ». Et pour Ilic, qui s’est retrouvé sur le banc, est arrivée une pique qui explique les raisons de l’exclusion avec les rossoblù : « Il doit élever son niveau, pour le moment il ne me satisfait pas. Mais il a du talent, il est rapide et a beaucoup de qualités, mais il n’a pas encore cette faim pour obtenir le meilleur de sa vie. D’autres ont une faim différente, comme Buongiorno, qui s’il n’avait pas d’ambition jouerait encore à Trapani ». Message reçu par Ilic : contre le Genoa, il entre et fait gagner le Toro. En offrant à Juric la plus belle réponse.
Regardez la galerieToro, les évaluations : un début positif pour Zapata, Schuurs et Buongiorno irréprochables.

Younès
Younès
Depuis mon enfance, le football a toujours été une de mes passions. J'adorais regarder les matchs de mon équipe favorite et passer du temps sur le terrain avec mes amis.