Juve-Allegri jusqu’à la fin (de cette saison), puis cela dépend de Elkann.

La position d’Elkann sur la Juve et Allegri

Le marché, comme chacun le sait, est un grand jeu de rôles où chacun joue un rôle. À six journées de la fin du championnat et à l’approche de la double demi-finale européenne contre le Séville, la position de Calvo, chef de file de la Juventus, ne pouvait pas être différente. Imaginez le tumulte qui aurait éclaté si le directeur opérationnel de la Juve avait exprimé ne serait-ce que des doutes par rapport aux propos tenus. La réalité est simple :

1) Allegri est sous contrat jusqu’au 30 juin 2025 (charges d’environ 36 millions d’euros brut pour les deux prochaines saisons).

2) Quiconque entraîne la Juve, quelle que soit la conjoncture dans laquelle il occupe sa position, sait qu’il sera jugé en fin de saison sur la base des résultats obtenus.

3) Si Allegri amène la Juve en Ligue des champions en terminant parmi les quatre premiers ou en remportant l’Europa League (la voie la plus sûre, à l’abri des éventuelles flèches de la justice sportive italienne, mais attention à l’Uefa), il reste à la tête de la Juve sans aucun doute.

4) Si, malheureusement, le scénario au point 3 ne se réalise pas, la dernière parole reviendra à John Elkann. Et tout peut arriver.

Regarder la vidéoJohn Elkann, lettre aux actionnaires : « La Juve nie tout acte répréhensible »

Younès
Younès
Depuis mon enfance, le football a toujours été une de mes passions. J'adorais regarder les matchs de mon équipe favorite et passer du temps sur le terrain avec mes amis.