Plus-values Juve: « aucun avantage fiscal »
Alors « même en considérant les valeurs contractuelles comme artificielles, la Juventus n’a eu aucun avantage fiscal concret de ces opérations ». En fin de compte, l’échange consistait à acheter et céder simultanément des joueurs sans échange d’argent « afin de dissimuler l’érosion du capital social et d’atteindre les objectifs imposés par le Financial Fair Play ». L’une des quatre accusations tombe donc, rappelons-le, qui étaient : fausses communications sociales d’une société cotée en bourse (pour les bilans 2019/20/21), obstruction aux organes de surveillance, fausses facturations et manipulation du marché.
Position des administrateurs
« D’après les documents saisis, tels que les courriels, et les interceptions, il n’a été établi aucune implication minimale des administrateurs dans les comportements illicites décrits concernant la deuxième manÅ“uvre salariale. Il est clairement apparu la volonté des dirigeants de la Juventus de ne rien rendre public concernant les négociations avec les joueurs », écrivent les procureurs. Il n’y a donc aucun élément « permettant d’imputer au collège l’élément de faux en bilan découlant des manÅ“uvres salariales, opérations ‘correctives’ imputables à l’organe administratif de la société ». Pour les plus-values, le rappel est fait au commissaire aux comptes externe, Ernst & Young. Les trois anciens « administrateurs » du club bianconero n’étaient pas au courant des manÅ“uvres salariales, des lettres annexes, ou de la fameuse lettre secrète de Cristiano Ronaldo d’une valeur de 19 millions d’euros. Le Parquet de Turin a demandé et obtenu l’archivage des trois anciens membres du conseil d’administration.




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