
Articles de presse rapportent que l’appartement du président du PSG, Nasser Al-Khelaifi, à Paris a été perquisitionné aujourd’hui par les forces de l’ordre qui enquêtent sur les allégations du lobbyiste Tayeb Benabderrahmane, affirmant avoir été retenu en otage au Qatar en 2020.
Al-Khelaifi, dont l’emploi du temps personnel a entraîné le retard de trois heures de la conférence de presse de présentation du nouvel entraîneur de PSG, l’ancien sélectionneur espagnol Luis Enrique, a également été arrêté par un juge d’instruction lors de son arrivée à Bourget à bord de son jet privé, dans le cadre de la même enquête. Le juge a remis à Al-Khelaifi un document lui demandant de signer afin de permettre aux enquêteurs de perquisitionner son appartement en son absence, conformément à la législation française.
L’entourage du PSG a tenté de minimiser la gravité des événements d’aujourd’hui lorsqu’il s’est exprimé auprès de L’Équipe : « Il savait que le juge serait là et cela a pris 5 minutes, cela n’a rien à voir avec son retard dû au retard de son avion, qui était le cas en raison d’un problème familial. »
Selon la plainte déposée par ses avocats, Benabderrahmane affirme avoir été emprisonné en janvier 2020 au Qatar, où il aurait subi « d’immenses tortures ». Le chef d’entreprise franco-algérien prétend avoir été placé en résidence surveillée avant de pouvoir quitter le pays en novembre 2020. Benabderrahmane affirme qu’il n’a été autorisé à partir qu’après avoir signé un accord de confidentialité s’engageant à ne pas divulguer des documents « sensibles » concernant Al-Khelaifi.




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