Un parcours compétitif en Ile-de-France
« J’ai joué dans la région Ile-de-France lorsque j’étais jeune. Chaque week-end, les matchs étaient intenses et difficiles. De nombreux joueurs cherchent à en faire carrière, ce qui rend la compétition très rude ; chacun doit donner le meilleur de soi-même pour se faire une place », déclare Bastien Meupiyou (20 ans) dans une interview exclusive accordée à Get French Football News.
Des modèles inspirants
Meupiyou admet admirer des joueurs comme William Saliba et Dayot Upamecano, qui ont tous deux réussi à s’imposer en tant qu’internationaux français après avoir émergé de la forte concurrence qu’offre la région IDF. Après avoir été formé au FC Nantes puis transféré aux Wolverhampton Wanderers, Meupiyou espère suivre leurs traces. Ses performances au sein du club portugais d’Alverca semblent déjà l’orienter vers le bon chemin, lui ayant permis de renforcer ses acquis malgré sa jeunesse.
Une expérience d’apprentissage
« Les trois ligues (Ligue 1, Premier League et Liga Portugal) sont très différentes. Chacune a ses spécificités. J’ai beaucoup appris dans chacune d’elles. La Premier League est très intense ; en Ligue 1, l’aspect physique est prépondérant. Au Portugal, cela repose davantage sur des aspects tactiques et techniques. Cela m’a permis de travailler sur ces éléments », explique-t-il.
Tirer parti du temps de jeu à Alverca
Pour Meupiyou, l’objectif principal en arrivant à Alverca était de bénéficier de plus de temps de jeu, ce qui avait été difficile à obtenir dans son club formateur, cette situation étant naturelle compte tenu de son âge et de son passage à Wolverhampton. « Il était crucial pour moi de trouver un projet dans lequel je pouvais m’épanouir », confie-t-il. « Ici, au Portugal, j’ai eu beaucoup de temps de jeu, accumulant de l’expérience avec 32 matchs toutes compétitions confondues. »
Des rencontres enrichissantes
Ce temps de jeu avait fait défaut à Wolverhampton, où il n’a joué qu’avec l’équipe des jeunes lors de sa seule saison, suite à son transfert de 5 millions d’euros du FC Nantes. « Mais j’ai tout de même eu l’occasion de jouer aux côtés de joueurs de haut niveau », réfléchit le jeune international français. « Nelson Semedo, Rayan Ait-Nouri, Mario Lemina, Pablo Sarabia… ce sont des joueurs de haut niveau. Ils m’ont permis de me développer lors des entraînements. »
Intégration dans un projet évolutif
À Alverca, dont Vinicius Jr. est devenu actionnaire minoritaire la saison précédente, l’objectif était d’éviter un retour immédiat en deuxième division. Meupiyou s’est intégré à un projet en pleine évolution. Durant l’été, 33 joueurs ont quitté le club et 35 nouveaux sont arrivés. « Au début, c’était un peu surprenant », admet Meupiyou. « Alverca est un nouveau projet. Notre équipe était composée uniquement de nouveaux joueurs. Nous ne nous connaissions presque pas du tout. Nous avons eu une bonne saison, réussissant à nous maintenir, bien au-delà de mes attentes. »
La clé du succès
Quels sont les fondements de ce succès ? « La solidarité. Chacun a fait des efforts pour les autres sur le terrain. Honnêtement, au début, ce n’était pas facile, mais nous n’avons jamais abandonné. Nous avons toujours gardé la tête haute. »
Une vision pour l’avenir
Le projet de club encourage également les joueurs à progresser. Le club met en Å“uvre un modèle de trading en scannant intensément, souvent en personne, au Brésil, en France et au Portugal, des viviers de talents majeurs dans le football mondial. Grâce à la nomination de Dominique Castro, ancien scout du RC Lens, un accent particulier est mis sur le marché français. Indépendamment de leur nationalité, le profil d’âge des joueurs qui arrivent à Alverca favorise un environnement compétitif. « Le fait que nous soyons tous des concurrents aspirant à réaliser de grandes choses » est ce qui motive Meupiyou.
Des sollicitations pour Meupiyou
Le Français entre clairement dans cette catégorie. Son transfert à Alverca est désormais définitif, et le




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