
Present in front of media for the introduction of the club’s first three signings, Lille’s president Oliver Létang heavily criticised his predecessor’s work at Lille and Bordeaux’s, whose management caused the Maritimes to filled for bankruptcy and be demoted to the French fourth tier.
En Décembre 2020, Olivier Létang a scellé le rachat du LOSC à Gérard Lopez, sauvant le club d’une faillite certaine, voire pire. L’homme d’affaires luxembourgeois avait accumulé des dettes considérables au fil des ans et était menacé par Merlyn Partners, la société holding qui détenait les Dogues, car il était incapable de rembourser le prêt qu’il avait contracté depuis l’achat du club à l’emblématique président Michel Seydoux en 2017.
Le directeur sportif ancien du PSG a critiqué la gestion de Lopez, responsable de la faillite de plusieurs clubs et institutions, tels que Lotus F1 Team, le club belge Mouscron-Péruwelz et Bordeaux, alors que le club portugais de Boavista pourrait bientôt subir le même sort. « Je pense aux fans de Mouscron, Bordeaux, Boavista… Le LOSC est un grand club de 80 ans, mais il aurait dû mourir à 77 ans. Quand vous voyez Mouscron il y a quelques années, et maintenant Bordeaux aussi au bord de la liquidation… Ce sont des biens, des territoires. Ils font partie de notre patrimoine. Je trouve ça terrible », a déclaré le président du LOSC.
À son arrivée en Décembre 2020, Olivier Létang a réussi à redresser complètement l’équilibre financier du LOSC, réduisant considérablement les dettes du club nordiste tout en restant compétitif et en décrochant une qualification européenne. Le président des Dogues a révélé qu’il avait prédit ce qui arriverait à Bordeaux il y a des années quand Lopez a pris les rênes des Maritimes : « J’aimerais vraiment que quelqu’un prenne ses responsabilités et m’explique comment un club comme les Girondins de Bordeaux a pu être confié à cette personne. Pour ma part, c’est lunaire, lunaire! Il a suffi d’un coup de fil. En toute franchise, il y a deux ans, un élu de la région bordelaise m’a appelé. Il m’a dit, ‘Lopez, que dois-je faire?’ Je lui ai répondu, ‘Ne prenez pas le risque. Le résultat est certain.’ Maintenant, deux ans plus tard, exactement ce que j’avais prédit se produit. Et puis j’ai dit au Sénat, je suis un contribuable français, pas lui. Et des fonds publics ont été engagés. Je trouve ça répugnant et irresponsable, mais une fois de plus la chaîne des responsabilités est claire. Comment avons-nous pu permettre à cet homme de prendre le contrôle des Girondins de Bordeaux? »




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