Situation financière actuelle du Stade Brestois
Le Stade Brestois a éclairci sa situation financière actuelle par le biais d’un communiqué de presse émis par le président du club, Denis Le Saint. La saison dernière, le club a connu pour la première fois de son histoire le football de la Ligue des champions. Toutefois, la situation financière qui frappe le football français a conduit le club à aborder la campagne actuelle avec l’un des plus petits budgets de la ligue.
Réaction de l’entraîneur
Comme l’a déclaré l’entraîneur Eric Roy aux journalistes à la fin du mois d’août : « Il est vrai que nous n’avons pas de moyens. Cependant, je suis encore choqué que nous ayons un budget inférieur à celui de Metz, qui remonte de Ligue 2, alors que nous venons de sortir de la Ligue des champions. Mais c’est malheureusement l’état dans lequel se trouve le club. »
Impact des droits de télévision
Le Saint a indiqué qu’il y avait une chute de 89 % des droits de télévision depuis la saison 2023/24. « Nos revenus liés aux droits télévisuels nationaux payés par la LFP sont passés de 42,5 millions d’euros en 2023/24 (comprenant 15 millions d’euros en droits TV + 11 millions d’euros en prime de classement + 16,5 millions d’euros du dernier paiement CVC) à 8,7 millions d’euros en 2024/2025, puis à 4,5 millions d’euros (droits TV domestiques et internationaux) pour l’exercice financier 2025/26, » a-t-il précisé.
Utilisation des revenus de la Ligue des champions
Le Saint a également expliqué que Brest avait reçu 50 millions d’euros grâce à sa participation à la Ligue des champions. Cependant, il a révélé que la moitié de ce montant était utilisée pour augmenter le budget de l’équipe pour la saison (comme le recrutement de joueurs pour pouvoir concilier deux compétitions), tout en tenant compte des dépenses liées à la participation au tournoi, telles que l’accueil de matches au Stade de Roudourou (puisque le Stade Francis Le Blé a été jugé non conforme par l’UEFA).
Espoirs liés au nouveau stade
Pour Le Saint, l’espoir pour Brest réside dans leur nouveau stade, l’Arkéa Park. Un stade que Brest pense capable de diversifier ses sources de revenus, caractéristique importante, notamment s’ils ne peuvent pas compter sur une stabilisation rapide de la situation financière du football français. Comme le souligne Le Saint, « C’est précisément le but de notre investissement dans l’Arkéa Park, un outil structurant et efficace pour sécuriser l’avenir de Brest à long terme. »




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