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Didier COUECOU

Formé aux Girondins, Didier Couécou, véritable machine à but des années 60 et 70 est passé à côté de sa carrière internationale mais pas de sa carrière en club, avec des passages fructueux à Marseille et Nantes, pour 3 titres de champion et une coupe de France. Combattif et volontaire, il savait jouer de son physique pour s’imposer dans les défenses

La fiche de Didier Couécou

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25 Juillet 1944
Attaquant

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Parcours en clubs :

25x25xgirondins_de_bordeaux_917.png,qitok=gOPIEh9T.pagespeed.ic.0Q43vuS7YB 1962 – 1969 Girondins de Bordeaux
olympique_de_marseille_929.png,qitok=KpKZp7qe.pagespeed.ce.VaDDUJfZBX 1969 – oct 1969 Olympique de Marseille
url nov 1969 – 1970 OGC Nice
olympique_de_marseille_929.png,qitok=KpKZp7qe.pagespeed.ce.VaDDUJfZBX 1970 – 1972 Olympique de Marseille
25x25xfc_nantes_941.png,qitok=UdYmrnAT.pagespeed.ic.DiqrbJKNo_ 1972 – oct 1973 FC Nantes
olympique_de_marseille_929.png,qitok=KpKZp7qe.pagespeed.ce.VaDDUJfZBX oct 1973 – 1974 Olympique de Marseille
25x25xgirondins_de_bordeaux_917.png,qitok=gOPIEh9T.pagespeed.ic.0Q43vuS7YB 1974 – 1976 Girondins de Bordeaux

Palmarès de Didier Couécou

  • 1964 : Finaliste de la Coupe de France (Bordeaux)
  • 1965 : Finaliste de la Coupe Charles Drago (Bordeaux)
  • 1968 : Finaliste de la Coupe de France (Bordeaux)
  • 1969 : Finaliste de la Coupe de France (Bordeaux)
  • 1970 : Champion de France de D2 (Nice)
  • 1971 : Champion de France (Marseille)
  • 1972, Champion de France, vainqueur de la coupe de France (Marseille)
  • 1973 : Champion de France, finaliste de la Coupe de France (Nantes)
  • 1 sélection en équipe nationale

Biographie Didier Couécou

Sa carrière en club

didier-couecou-bordeaux-001-10045-10045.gifNatif de Caudéran, Didier Couécou entre au centre de formation des girondins assez logiquement. Jeune avant-centre, capable de jouer un peu partout, au milieu, sur l’aile ou en pointe, il fait ses débuts en pro lors de la saison 1962-63, à 18 ans, durant laquelle il dispute 2 matchs. LA saison suivante, il gratte beaucoup plus de temps de jeu, en concurrence avec Karouga Keita et marque ses premiers buts. Bordeaux, qui évolue dans un style très défensif tourne assez bien en championnat. En Coupe, ils atteignent la finale, à laquelle Didier ne participe d’ailleurs pas, mais s’inclinent assez logiquement devant Lyon. L’année suivante, il poursuit sa progression, en même temps que toute l’équipe qui finit 2ème derrière Nantes. A partir de 1965, Didier est enfin à maturité et se met à collectionner les buts dans l’attaque girondine. Son entente avec Hector De Bourgoing et Laurent Robuschi fait merveille et il plante 17 fois en 22 matchs…insuffisant pour permettre à Bordeaux d’être sacrée. Les girondins terminent 2ème, à 7 points de Nantes.

didier-couecou-bordeaux-002-10046-10046Didier est retenu pour participer à la Coupe du monde 1966 en Angleterre. C’est un peu l’invité surprise mais ses stats plaident en sa faveur. Néanmoins, il ne disputera pas une minute d’un mondial raté dans les grandes largeurs. En fait, sa seule sélection, il la disputera contre le Luxembourg en 1967 dans un match qualificatif pour l’Euro 1968. Il forme l’attaque avec Charly Loubet et Georges Bereta. Lors de ce match, il offre une passe décisive à Loubet pour le 2ème de ses 3 buts. La France s’impose 3-1.

didier-couecou-dirigeant-001-10047-10047Avec Bordeaux, Didier est sous le signe de la poisse. Après une finale perdue en 1964 et 2 seconde place, les bordelais vont faire encore plus fort. Finaliste de la Coupe de France 1968, ils sont logiquement balayés par les verts, mais la saison suivante, alors qu’ils sont 2ème du championnat, ils perdent contre l’OM en finale de Coupe de France.

didier-couecou-dirigeant-002-10048-10048Pour vaincre le signe indien, il doit donc s’exiler et rejoint justement l’OM., qui enregistre également l’arrivée de Charly Loubet. Barré par Roger Magnusson et Yegba Maya Joseph, Didier ne joue quasiment pas. Début novembre, il est prêté à Nice, qui évolue ne D2. Lais aiglons jouent très défensif et Romain Arghirudis occupe seul la pointe de l’attaque. Didier ne trouve pas vraiment son compte. Il joue peu et marque encore moins… mais glane tout de même son premier titre, champion d eD2. C’est déjà ça. De retour à Marseille, il retrouve une place sur le banc, comme joker de luxe derrière le trident Loubet – Skoblar – Magnusson. Didier va s’accommoder de son statut et jouer le jeu avec une certaine efficacité (14 buts), marquant souvent des buts décisifs. L’OM remporte le championnat, un peu par son talent et beaucoup à l’affaire Carnus-Bosquier qui ébranle St Etienne. Loubet retourne à Nice à l’été 71 et lui laisse enfin un e place de titulaire. Dire va réussir peut-être une de ses plus belles saisons, avec 19 buts. L’OM, intouchable cette saison-là, fait le doublé Coupe-Championnat. A noter qu’ayant reçu un carton rouge, Couécou aurait dû manquer la finale, mais la mansuétude de la commission de discipline l’y aura autorisé. Ironie du sort, c’est lui qui marque le 1er but marseillais contre Bastia…

didier-couecou-dirigeant-003-10049-10049Avec le recrutement de Salif Keita, il est poussé vers la sortie et signe à Nantes, qui lui offre une place de titulaire en pointe. Bien secondé par Angle Marcos et le vieux Erich Maas, il va faire ne saison pleine, avec 17 pions, terminant meilleur buteur du club. Nantes remporte le championnat à la surprise générale, mais perd en finale de coupe contre Lyon. De cette saiosn on se rappelle notamment le quart de finale retour de coupe contre Sainté. Battus 2-0 à l’aller, les nantais l’emportent 5-1 au retour, après prolongation. Avant le match, Couécou avait déclaré que si Nantes se qualifiait, il rentrait au vestiaire à genou… ce qu’il a fait, après avoir inscrit 2 buts ! La saison suivante, il va quitter Nantes précipitamment au mois de novembre pour revenir à l’OMM, alors en crise. IL vient étoffer une attaque orpheline de Salif Keita et les recrus, (Raymond Kéruzoré et Antoine Kuszowski sont décevante). Malgré son arrivée et le changement d’entraineur, l’OM terminera la saison 12ème….
didier-couecou-marseille-001-10054-10054Homme de cause désespérée, Didier, alors en fin de carrière rentre à Bordeaux,, qui ne va pas très bien non plus. 5 ans après avoir quitté les girondins, l’équipe a complètement changé et les grands joueurs ne sont pas à chercher du côté du Haillan. Seul le jeune Alain Giresse et le gardien Philippe Bergeroo semblent vraiment prometteurs. Devant Jean-Pierre Tokoto est un sacré bouffeur de feuille. Bordeaux termine dans le ventre mou, et avec 10 pions Didier est 2ème meilleur buteur du club, à 1 unité de Giresse. La saison suivante, il va se blesser assez sérieusement et devoir mettre un terme à sa carrière de joueur à 31 ans seulement…

Que devient Didier Couécou ?

Après sa fin de carrière un peu prématurée, Didier Couécou est promu Directeur Sportif des girondins à partir de 1978. Le club vient d’éviter la relégation et le président d’alors, Jean Roureau, passe la main à Claude Bez, jusqu’alors trésorier. La nouvelle équipe, pleine d’ambition, souhaite monter enfin une grande équipe à Bordeaux. Les caisses sont vides, alors les bordelais achètent surtout des joueurs en fin de contrat. Petit à petit, ils vont bâtir une très grande équipe, qui va enfin remporter un titre de champion en 1984, 34 ans après le dernier. EN Coupe d4Europe, Bordeaux disputera la demi-finale de C1, perdu de justesse contre la Juve en 1985 et une demi-finale de C2 en 1987. Comme Directeur sportif, Couécou fera venir de grands entraineurs (on pense à Aimé Jacquet surtout) et une pléiade de bons joueurs (Bernard Lacombe, Patrick Battiston, Thierry Tusseau, Marius Trésor…)… Didier occupera même le poste d’entraineur en 1989, après le départ de Jacquet, avant de passer la main à Goethlas.

A force de provocations, de rivalités, et d’abus diverses, Bez finit par se faire trop d’ennemi. Bernard Tapie réussit à le faire tomber avec une affaire de fraude fiscale. La comptabilité girondine est alors épluchée et le club est relégué administrativement en 1991. Claude Bez, embourbé le feuilleton judiciaire du Haillan, quitte al présidence en 1990. Couécou va rester en poste encore 2 ans, afin d’assurer à Bordeaux la remontée.

Il se retire alors chez lui pour s’occuper d’un vignoble… Il reprendra du service en 1998 à Toulouse mais ne laissera pas un souvenir impérissable du côté des bords de Garonne, avec des recrutements foireux.

Aujourd’hui, il s’est retiré du football et s’occupe toujours de sa propriété viticole dans le Bordelais.

3 Commentaire(s)

  1. Couécou était un joueur que j’adorais, je l’ai souvent vu jouer avec L’OM quand mon père nous emmenait régulièrement au vélodrome, j’étais très jeune. J’ai toujours cherché la photo d’un but fabuleux (retourné acrobatique) qu’il avait marqué contre Nice en 74 au stade vélodrome un dimanche après midi (si quelqu’un a la photo…)
    J’espère qu’il va bien

  2. pour moi tu etais sublime je reve encore j ai joue au foot de la meme maniere que toi et cetait genial sans ton talent bien sur mais j ai pas donne ma part au chiens j luc

  3. monsieur Couecou ,je garde un merveilleux souvenir j’ai joue’ contre vous un match de championnat de ligue 1 Angouleme -marseille et nous avons perdu 3-2 avec 3 buts de skoblar j’ e’tais arriere droit et vous jouez ailier gauche

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